Interdire de fumer dans les lieux publics est un devoir civique...
AOn peut s'interroger sur l'assourdissant silence complaisant de la plupart des écologistes, qui vocifèrent contre des OGM dont la toxicité n'est pas démontrée, tout en oubliant de dénoncer un produit qui tue, pour de vrai, dans l'indifférence générale.
L'irresponsabilité de pouvoirs publics prompts à retirer de la vente des produits tels que les OGM pour de prétendus "principes de précaution" et qui laissent le tabac tuer 120 000 personnes par an (chiffres du Ministère de la Santé) est inacceptable. Quand donc assignera-t-on les marchands de mort devant les tribunaux pour empoisonnement, comme on l'a fait pour le sang contaminé ? Les proches de morts du tabac seraient tout aussi fondés que les parents d'hémophiles, à instrumenter contre la Seita, et des ministres de la santé successifs plus occupés à faire leur publicité personnelle, qu'à protéger la santé de leurs concitoyens.
En tout état de cause, voilà un chantier d'urgence pour un ministre de la santé réellement soucieux de santé publique. A défaut de décisions rapides, il est vraisemblable que les associations devront prendre leurs responsabilités, et agir, comme ont su le faire avant elles les associations sida, pour que cesse l'assassinat de nos concitoyens. En vingt ans, le sida a tué quelques 30 000 personnes en France. C'est horrible. En vingt ans, DEUX MILLIONS DE MORTS par empoisonnement tabagique sont à verser au dossier du suicide assisté par dépendance au mégot. C'est monstrueux.
L'hypocrisie des pouvoirs publics doit cesser immédiatement, et comme le recommande l'Organisation Mondiale de la Santé, des mesures doivent êtres prises immédiatement pour arrêter le fléau de la dépendance tabagique généralisée, et ses nuisances.
MB, Paris