Mortalité de l’enfant victime du tabagisme passif
Article premier : Le premier droit de l’homme est le droit à la vie. Le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie. Article 6 du pacte international relatif aux droits civils et politiques (Extrait des Droits de L’Homme, 16 décembre 1966).
C’est un tabou que de parler des enfants qui sont les premières victimes du tabagisme passif. Puisqu’on n’en parle jamais. L’intoxication peut débuter bien avant la naissance et avant la grossesse. Une femme ou une jeune enfant qui fume ou qui est enfumée fait subir à ses futurs enfants (encore au stade d’ovocytes) une intoxication majeure qui risque d’entraîner des mutations génétiques irréversibles responsables de maladies graves, de malformations ou de décès. Du fait de la propagande qui a ciblé les filles et les femmes, ces dernières fument de plus en plus compromettant la santé et la vie de leur progéniture. Un tiers des femmes fument régulièrement. Une femme sur 4 fume lorsqu’elle est enceinte. La majorité des parturientes souffrant d’une grossesse pathologique est fumeuse. Mais le risque existe également chez les femmes qui ont fumé à l’adolescence et qui l’ont interrompu avant la naissance de leur enfant. Ce tabagisme des femmes va provoquer de nombreuses de maladies responsables de milliers de décès d’enfants en France. La liste des modalités de décès par tabagisme passif des fœtus et des enfants est importante. Cet excès de mortalité a été démontré par des études scientifiques publiées. Et pourtant, la plupart des fumeurs, des enfumés et des médecins ignorent cette réalité. Il peut s’agir de décès secondaire à un avortement spontané, aux complications de prématurité, aux infections notamment pulmonaires, aux malformations majeures, à la mort subite du nourrisson, aux leucémies, aux tumeurs du cerveau (neuroblastomes), aux crises d’asthme sévère et aux incendies plus fréquents dans les familles de fumeur.


